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 Se raser ou ne pas se raser... telle est la question! | Joy'

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MessageSujet: Se raser ou ne pas se raser... telle est la question! | Joy'   Mar 28 Juil - 23:21

    __Ambiance musicale

    Un dernier « Bisouiiilles » posté sur MSN, et je me déconnecte. Le Cybercafé où je me trouve n'est pas très loin de ma maison dans Manhattan, car oui, j'ai ma maison, et une surprise en prime, une et pas un colocataire! Mais bon, passons. J'ai d'autre chose à penser pour le moment. Comme acheter de quoi manger ce soir. C'est pas tout de frimer en assurant qu'on prépare le diner, ensuite, il faut assurer. Je n'ai pas vraiment de soucis à me faire, Joy est une fille simple qui aime les choses simple, je suis même certain qu'elle serait mal à l'aise si je l'invitait dans un restaurant hors de pris super chic où la gorgée d'eau plate est facturée 10 cents. Peut-être que je me trompe, je ne sors avec elle que depuis un bon mois, et, certes, on se connaissait avant, mais cela ne faisait que deux mois. En sommes nous nous sommes vraiment entendu dès le début, et au bout d'une semaine, on était... disons, vraiment complices, inséparables?Elle n'était pas comme les autres, bien que voyant d'un mauvais œil toutes mes conquêtes elle ne me jugeait pas. Et s'il y a bien une chose que j'apprécie c'est ça. Et puis, par rapport à toutes les autres, je la respecte vraiment. Je dis pas que je ne respecte pas les femmes, mais je ne me serais jamais permis de m'envoyer en l'air avec elle pour la larguer (si on peut dire que j'avais entamé une relation) le lendemain. Je ne pense pas que ce soit une si mauvaise chose qu'on ait attendu avant de former un vrai couple. Sans l'amitié qui nous unissait bien avant notre relation, je l'aurais peut-être considéré comme toutes les autres, même si j'en doute de jours en jours. Il nous en fallu tout de même du temps avant de vraiment se décider à être ensemble. Il faut dire que j'ai horreur de prendre des vestes, et imaginez le malaise si elle avait dit « Non désolée. » (je suis certain qu'elle aurait dit désolé). C'est pourquoi il m'a bien fallu deux semaines avant de me jeter à l'eau (si je puis dire). Je préférais tâter le terrain... Se prendre un "vent" de se genre, ça met un coup dans sa fierté, mais aussi dans le cœur. J'avoue, j'avais peur. Peur comme je n'avais pas eus depuis longtemps. Cela prouve peut-être que j'y suis attaché? Je préfère ne pas trop pousser la question. j'essaie de ne plus me prendre la tête par rapport aux sentiments, du moins, les miens (ce qui est déjà pas mal). Ces derniers temps ça a été assez chamboulé, surtout avec Joy, entre autre. J'essaie de clarifié tout ça sans pour autant ressasser de vieux souvenirs, ce n'est pas aisé, donc je ne vais pas m'y risquer, du moins, pas si loin...

    Je ferme toutes les applications de l'ordinateur, replace le clavier, la souris et la chaise comme indiqué au mur, je vais payer mon café et sort du Cybercafé. J'inspire une longue bouffée d'air frais pour me réveiller, une heure sur un écran d'ordinateur et mes yeux se sont endormis! je me forte les paupières avec le dos de ma main dans l'espoir d'y voir un peu plus clair... Voila qui est mieux! Bon, je n'ai pas une minutes à perdre! Je me hâte jusqu'au supermarché du coin et achète une fois sur place un kilo de pomme de terre. Ce soir ce sera patate poulet. Mon ventre gargouille rien qu'à l'idée de manger... J'y crois pas... Mes pommes de terres dans une main je me dirige maintenant vers la maison que je loue avec Amber (ma colocataire). Un coup d'œil sur vers ma montre et j'apprends qu'il est dix huit heures cinquante deux, cela fait à peine dix minutes que j'ai quitté le Cyber, et comme je suis un as en calcul je peux dire qu'il me reste 50 minutes. J'aurais vraiment dut faire maths appliquées moi! Je lève les yeux au ciel affligé par ma propre connerie, encore heureux que ça m'amuse,parce que j'imagine même pas quand ça ne me fera plus rire... Je vais juste devenir dingue, oui je crois que c'ets ça qui arrivera! Je me poste devant la porte de la maison, le sac à patate (pour une fois que c'est vraiment un sac à patate) dans une main, clé dans l'autre, et j'entre sans faire trop de bruit. Je ne suis pas un as de la discrétion, et si par malheur je réveillais Amber en pleine sieste, je m'en voudrais à mort, bien que Amber et sieste à dix nef heures ne soient pas vraiment compatibles, du moins d'après le peu que je sais d'elle. Mais rapidement j'en viens à la conclusion suivante, elle n'est pas là. Bon... "Soulagé", je fais faire à mon sac à dos un magnifique vol plané pour qu'il atterrisse sur le canapé du petit salon, et pénètre dans la cuisine en glissant comme un gamin sur le carrelage. « Le lundi au soleiiiiil! ». Non, finalement je crois que je vais me taire, il fait beau, faudrait pas que ça change, peut-être qu'avec miss Carter on ira se balader après manger, alors par pitié, ayez la clémence de nous laisser ce beau ciel bleu pour la soirée!

    Bon, il faudrait peut-être (oui peut-être?) que je m'active un chouilla! J'ouvre le sac de pomme de terre, en sort cinq et commence à les éplucher sur le plan de travail d'un blanc immaculé (pas pour longtemps). Haha! Si Mon cousin me voyait! Même ma sœur! « Alors comme ça môsieur épluche des patates pour sa copine, mais pour sa sœur, je peu me brosser!? ». Je sais bien que je ne pourrais retenir un « C'est à peu près ça oui ^^! ». Je souris rien qu'à imaginer la tête faussement boudeuse de Flora et m'active un peu plus pour éplucher ses cinq malheureuse pomme de terre. Une fois cette tâche terminée, j'enlève (tant bien que mal) les épluchures qui s'obstinent à rester sur mes doigts gelés, et après trois lavages de mains intensifs, je peux enfin inspecter le contenu du frigo. J'ai acheté des cuisses de poulets, il y en a quatre. J'en sélectionne deux que je file mettre dans un plat, je couple des pommes de terre en cube, rajoute de l'eau et hop, trente minutes au four. Merci douce maman pour la recette! je me frotte le visage et remarque avec un petit sourire ironique que je ne me suis pas encore rasé. Alors... Se raser ou ne pas se raser...? Telle est la question! Juste pour Joy, je vais faire un effort, mais j'espère être récompensé!

    J'entends sa voix dans ma tête me dire « Et ne te coupe pas avec le rasoir», et songe avec amertume: Si tu savais douce Joy ce qui m'est arrivé de faire avec un rasoir... Je déglutis et chasse cette idée des plus "joyeuses" de ma tête pour recouvrir ma barbe de trois jours de mousse à raser. Qu'est-ce qu'il faut pas faire pour une fille! Il me faut environs une dizaine de minutes pour me raser tranquillement. Je passe le bout de mes doigts de mon menton à mon cou et sens ma peau plus lisse que jamais. J'en connais une qui va être contente! Un coup d'œil sur ma tenue, jean t-shirt noir. Moi en gros! J'étouffe un petit bâillement et décide qu'il est tant que je fasse une pause. Bien qu'étant un représentant de la gent masculine, j'aime pour me détendre, lire des bouquins. Et oui un mec qui aime lire. Je sais, ça se perd! Je file donc dans ma chambre récupérer mon livre du moment (du moment avec quatre autre). Parce que j'ai la fâcheuse habitude de lire plusieurs livres en même temps. Personnellement, ça ne me dérange pas, j'arrive à suivre, et en fonction de mon humeur, j'ai un livre qui convient. Magie,magie! Je me plonge donc dans l'un de ceux que je lis en ce moment, à savoir « l'apprenti de l'épouvanteur » (très gai je sais). Et attends patiemment l'arrivée de la douce Joy...


    ________
    HS: N'oublies pas de lancer la musique <3
    Chef d'œuvre pavé juste pour toi =)
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Joy Carter
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MessageSujet: Re: Se raser ou ne pas se raser... telle est la question! | Joy'   Mer 29 Juil - 10:41

    J'étais encore allongé sur mon lit, rabattant l'écran de mon PC après m'être déconnecté de MSN où j'avais put parler à Jason. En effet, ce dernier m'avait laissé un message sur mon répondeur, il aurait aimé que l'ont ce voit...C'est donc avec un réel plaisir que j'ai accepté cette invitation et que nous nous sommes donné rendez-vous à son appartement d'ici une bonne heure.
    Des pensées plein la tête je roulais sur mon matelas et me retrouva avec la tête dans le vide. Dans cette position j'avais une vue imprenable sur mon plafond, plafond que les années avaient légèrement jauni. Je fermais un instant les yeux comme pour savourer un instant ce qui m'arrivait, je veux dire par là, ma vie en générale...En ce moment tout allait tellement bien que parfois je trouvais que s'était inquiétant...Le bonheur n'est pas éternel.
    Chassant toutes idées de ma tête je me redressa d'un bond sur la moquette crème de ma chambre et jetais un coup d'œil à ma montre que je portais autour du poignet gauche...Je devais allait me préparer sur le champ sinon, j'allais bien finir par me mettre en retard.

    A peine dans la salle de bains je fit couler l'eau dans la douche afin de faire venir l'eau chaude. En attendant, j'attrapais mon peignoir pendu au porte serviette à la porte, puis le poser au bord de l'évier qui était à côté du bac à douche.
    L'eau fumait à présent, elle était à bonne température. En un instant je fit glisser les vêtements que je portais le long de mon corps avant qu'ils ne reposent à même le sol. En retirant mes chaussettes, oui j'aime les chaussettes et ne m'en passe qu'en nus pieds, je n'avait pas d'autre choix que de toucher le carrelage gelée. Pourquoi Diable mettons nous du carrelage ? C'est si froid et je déteste poser mes pieds dessus.
    Sur la pointe des pieds, j'éteignis l'eau avant d'entrer dans le bac douche, je ne voulais pas non plus me bruler !
    Comme à mon habitude je pris une douche brulante et en sortait, l'étendue de mon corps était devenue rouge et fumait...comme si on venait de me cuire en gros !

    Mon peignoir sur le dos et une serviette enroulé autour de mes cheveux, j'étais devant mon placard. Qu'est ce que j'allais mettre ? Bon je l'avoue, cette question ne me ressemble pas, je ne suis pas du genre à justement passer des heures devant toute une panoplie de fringues à me demande ce que je vais bien pouvoir choisir. Mais ce soir...après tout, Jason était avec moi parce que, je pense qu'il aime ce que je suis, sans jouer aucun rôle. Restant moi même j'ai donc opté pour un jean et un tee-shirt dans les tons orange ( ma couleur préférée !) par dessus un débardeur blanc, ce dernier cachait l'affreux décolleté qu'offrait le tee-shirt.
    Après être retourné à la salle de bains, sécher mes cheveux et faire la petite toilette habituelle, ainsi qu'un léger coup de crayon sous mes yeux, j'enfilais mes converses dans l'entrée. Megan n'était pas encore rentré, je lui laissé donc un mot sur la table : ' Sœurette ce soir, dîner en bonne compagnie pour ma part. Ne m'attends donc pas...Bisous
    PS : Il reste des restes dans le frigo, à manger sinon ils seront bon à jeter ! '

    Après avoir fermé la porte à double tours je jetais un coup d'œil autour de moi, personne, je fourra les clés sous le paillasson, comme à nôtre habitude. Certes, ce n'était une très bonne cachette mais ainsi ni l'une ni l'autre, ne l'oubliait et se retrouvait coincé dehors.
    L'air frais me rafraichi et me fit du bien. J'avais la salle manie d'avoir chaud lorsque je n'arrêtais pas de tourner et virer, ce qui est normal, mais à chaque fois, mes joues devenaient d'un rouge embarrassant, me les brûlant.
    Mon parfum, je crois que j'en avais trop mit...J'avais l'impression qu'ont pouvait me sentir à des kilomètres ! Ce surplus me fit d'ailleurs éternuer deux fois de suite.

    Je ne mit que quelques instant à atteindre la première rame de métro. Et oui, Jason habité à Manhattan, certes ce n'étais pas loin mais à pieds cela faisait tout de même une petite trotte et me connaissant, j'étais bien capable de me casser la figure et me salir...vous allez me dire, ça peut aussi arriver dans le métro, mais bon.

    La sortie du métro me fit à nouveau du bien. Je déteste être entouré de tout un tas de monde. Je pouvais déjà apercevoir la rue dans laquelle se trouvait la maison de Jay'.
    J'étais déjà venu une ou deux fois...Jason partagé le loyer et sa maison avec un, non pardon UNE colocataire. Apparemment, il croyait que ce serait un garçon mais il eu la surprise de découvrir, tout comme elle d'ailleurs, que c'était une personne du sexe opposé. Je ne vais pas vous mentir, cette perspective ne m'enchante guère, mais je n'ai pas le choix et je crois, oui je suis pas sur hein, que je fait confiance à Jason. Et sa colocataire et Amber, avec qui j'ai eu l'occasion de parler une fois, à l'université et apparemment elle à l'air d'être quelqu'un de bien, et a même déjà un petit ami...Mais bon, elle aussi très, TRES jolie.

    Alors que je marchais en direction de la fameuse maison, je pensais à mes débuts, pas si lointain, avec Jason. Bien sûr, nous nous sommes rencontrés à l'université mais dans un premier temps et durer quelques temps nous avons été amis. Ainsi nous avons put nous connaître...même si pour ma part, je crois que j'ai toujours éprouvais plus que de l'amitié. Son sourire si rare et sa façon d'être me plaisait énormément. Nous sommes ensemble depuis un bon mois, mais étrangement j'ai l'impression que cela fait plus longtemps. Je suis si bien avec lui. Ce qui nous lie est à la fois une complicité, l'amitié ancienne, les sentiments nouveaux et sans doute une pointe d'amour, sans oublier quelque fois une touche de tendresse.
    Ce que je préfère par dessus tout avec lui, c'est rire. J'ai remarqué qu'il n'offre que peu souvent son sourire, aux autres en tout cas, mais lorsque j'ai le droit à l'un d'entre eux, je le savoure tel un délice.

    Voilà, je suis sur son pallier. Le souffle encore haletant de ma petite marche. Je levais doucement la main vers la sonnette et appuya dessus. Instinctivement mais aussi par manie, je passais une main dans mes cheveux...espérant en recevoir un en retour, je souriais...J'espère qu'il s'est rasé !

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MessageSujet: Re: Se raser ou ne pas se raser... telle est la question! | Joy'   Mer 29 Juil - 23:32

    __Ambiance musicale
    écoute moi rire...
    pendant qu'il en
    est encore temps...


    Le tic-tac régulier de l'horloge du salon me berce paisiblement dans ma lecture sans pour autant me déconcentrer. Avant, je détestais ce cliquetis répétitif et incessant, ça me rendais presque dingue, si bien qu'il n'y avait aucune horloge de ce type dans ma chambre, dans le cas contraire j'étais incapable de fermer l'œil de la nuit. Comme obsédé par tic-tac, je ne pouvais détacher mon esprit du bruit, et me focalisais dessus et n'arrivais jamais à « ne pas y prêter attention ». Facile à dire. Je tourne avec avidité les pages poussiéreuses de mon livre que je dévore, secondes après secondes. Poussiéreuses? Vive les bouquins d'occasion! Comme tout lecteurs qui se respectent j'aime avoir mes propres livres, c'est presque une obligation pour moi, mais les vrais lecteurs peuvent me comprendre (comment ça non), mais le problème, c'est que je n'ai pas la bourse adaptée à toutes ces dépenses. La vie est rude (c'est la crise), plus sérieusement, ma famille ne roule pas sur l'or, nous avons tous apprit à économiser, n'acheter que le nécessaire, et surtout, travailler! Et dire qu'il y en a qui passe leur journée à faire du shopping tandis que d'autre se tu à la tâche pour ramener de quoi se payer les repas. Ça me révolte un pue, mais je me dis que c'est la vie, mais je trouve aussi que la vie est incroyablement mal fichue. Et dire que je fais partie des « pauvres » alors qu'Amber, ma colocataire, fait partie des « riches ». S'en serait presque (j'ai bien dit presque) comique. Je ne sais pas encore quoi penser de cette future relation. L'hypocrisie ne m'est pas commune, et j'ai vraiment horreur de mâcher mes mots (j'ai vraiment un sale caractère). On ne c'est pas vraiment "beaucoup" partout. Notre conversation a été superficielle, comme toutes les premières conversations, et c'Ets bien normal! Comment vous confier en toute simplicité à quelqu'un dont vous ignoriez trois jours plutôt son existence (dur, dur!). J'ai beau être extravertie de nature, je n'ai jamais put (réussis) à me confier "cash". Trop secret sur ma vie, il m'est incapable d'admettre que j'ai un « problème ». Je ne peux me résoudre à dire « C'est vrai, la vie n'est pas rose... C'est vrai MA vie n'est pas rose.». Elle a beau avoir de nombreux défaut, au moins, moi j'en ai une vie. La vie, mine de rien, c'Ets déjà beaucoup, un cadeau du ciel, quelque chose qu'on doit choyer, un présent qu'on doit protéger. Je n'ai jamais sur m'en montrer digne... Je n'ai jamais sut m'en occuper... Et pourtant! Je suis encore là. Et pourtant! Je ne devrais pas être là. Parfois je me demande pourquoi moi et pas un autre. On a choisit de garder ma pauvre vie plutôt qu'une autre. Mais encore une fois, ce que je dis est faux, une vie n'est pas juste pauvre. Si elle est pauvre en bonheur, alors elle est riche en tristesse. Mais alors au final, on peut tous dire qu'on a une vie riche. Voilà, je n'aurais pas à mentir, ma vie je n'en parle pas, ma vie je n'ai pas besoin d'en parler. J'ai une vie riche. Riche en quoi? Je vous en pose des questions? Riche en tout, riche en rien... Riche en déception, riche en lâcheté. Riche en trou noir, riche en tunnel blanc. Riche en défauts mais pauvre en qualité! Réaliste voir pessimiste moi? Certes, ça au moins je peux l'admettre, et c'est déjà quelque chose pour mon humble personne. Je me demande toujours ce que les gens peuvent me trouver. Pourquoi ne pas trainer avec un comique qui vous fera rire toutes les trente secondes plutôt d'un brun à l'ai morose qui vous pose des questions comme « Et vous y croyez vous à l'amour? Parce que moi... non. ». Du moins, avant...

    Ah... l'amour! Dire qu'il m'a fallu quinze bonnes années avant de découvrir ce que c'était et juste quelques secondes pour regretter comme jamais d'y avoir gouté. Je ne crois plus en amour, mais si ça peut vous rassurer, oui, j'y ai cru. Avant... Et pourtant il ne m'a fallut que deux mots pour réduire à néant tout ce qui vivait désormais dans mon cœur pour elle. Deux mots mais tellement de larmes. C'est fou ce que les mots sont bien plus ravageurs que les poings. On n’oublie pas... On vit avec. Pour moi ça n'a pas été possible de vivre avec. Je n'ai pas supporté la douleur, je n'ai plus supporté la douleur. Quand vivre n'a pour vous plu aucun sens, il est temps d'en finir non? Non? Comment ça non? Quand chaque instant que la vie vous offre est couteau enfoncé dans votre cœur qui ne cesse de saigner, toujours plus... Et puis on veut arrêter de souffrir. N'est-ce pas compréhensible d'avoir envie de mettre fin à sa souffrance? J'ai trouvé injuste tous ces regards emplis de réprimandes... Mais allez-y! Vivez mon supplice! Toujours retomber. Tomber. Tomber pour se relever. Retomber. Tomber pour se relever*.

    Et puis il y a eut Joy. Je ne sais pas ce qu'elle ressent à mon égard... Je ne sais pas ce que JE ressens à son égard. Il y a comme une barrière qui me protège d'elle. Mais est-elle vraiment dangereuse? Question stupide. Oui elle est dangereuse. Elle est dangereuse parce qu'elle va me subtiliser mon cœur, mais qu'en fera-t-elle après? La question qui ne cesse de me hanter chaque jour, chaque nuit. Et comme un con, je sens toujours cette barrière qui me protège d'elle. Rebecca, pourquoi t'es-tu donc immiscée dans ma vie? Question stupide également. Bien sur que si elle n'avait pas été là, je ne serais pas ce que je suis...

    Une sonnerie me tire de mes rêveries pour lesquelles j'avais abandonné ma lecture. Comme déboussolé, il me faut bien quelques secondes pour reprendre une certaine contenance! Mais oui, Joy! Ça ne peut-être qu'elle. Je dépose mon bouquin sur la table basse du salon et chasse les idées noires qui ne veulent pas s'échapper d'elles même de ma tête.

    « J'arrive! »

    Je cours jusqu'à la porte. Me stoppe, reprends mon souffle, et instinctivement je fourre ma main gauche dans ma poche. Comme un tic sans en être un. Personne ne l'a remarqué (je crois) et j'espère que personne ne le remarquera. En vérité, je ne ressens pas le besoin de mettre ma main dans ma poche, non, j'éprouve le besoin de cacher quelque chose... Je le cache pour essayer d'oublier. Je le cache pour qu'il sorte de mes pensées, sans pouvoir l'oublier. Je le cache, trop lâche pour affronter mon passé en face...

    J'ouvre la porte, et constate avec soulagement que c'est bien Joy! Heureusement. Je me penche (elle est petite par rapport à mon mètre quatre vingt deux ma douce Joy!), et dépose un tendre baiser sur ses lèvres parfumées et si douces, avant de lui rendre son sourire.

      « Re-bonjour toi =)! »


    Je la prendrais volontiers dans mes bras si l'odeur du poulet ne me faisais pas réaliser que j'ai un plat à sortir du four. J'écarquille les yeux, me retient de lâcher un fâcheux juron et me précipite vers la cuisine tout en hurlant à Joy de faire comme chez elle.

      « Entre Joy! J'arrive! Je suis dans la cuisine! Aaaah, fichu poulet ^^'! »



    _________
    Enfin fini avec si peu d'ouverture...
    I'm happy.
    Triste, I know...
    Mais moi j'aime le bien plombant d'ambiance (a)
    Désolée si ça fait un peu "gros pâté".
    Je n’ai pas trouvé comment faire de paragraphe dans le premier para. Je trouvais que c'était un tout.
    Tu va bien réussir à tout lire je te fais confiance ^^'
    *Merci mes Cow Boys Fringants <3
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MessageSujet: Re: Se raser ou ne pas se raser... telle est la question! | Joy'   Jeu 30 Juil - 9:55

    Un sérieux « J'arrive! » me fit comprendre que non seulement Jason était bien là mais aussi qu'il m'avait bien entendu, et surtout qu'il arrivais. Oui, c'est logique.
    Étonnamment et ce sans même l'ordonner, le penser, le vouloir, le commander, les battements de mon cœur semblèrent s'accélérer.
    Bien sûr cela n'avait rien à voir avec les pures mièvreries que nous pouvons lire dans les bouquins à l'eau de rose ou que l'amour lui même amène à toutes jeunes filles normalement constitué ! Bien entendu je suis moi même normalement constitué seulement, j'ai connut quelque chose que dieu merci toute les jeunes filles ne connaissent pas. Ce fait, je l'ai toujours gardé pour moi, bien trop honteuse pour l'avouer à qui que ce soit...seulement certaines fois il me posa problèmes. Tous ce que j'espérais à présent c'est qu'il ne me posera aucun problème avec Jason...même si je sais d'ors et déjà que se sera difficile.
    Je l'entends qui arrive, tout du moins je crois deviner la résonance de ses pas. Il semble marcher à vive allure. J n'entends plus rien. Je souris de plus belle, j'ai du m'imaginer ce bruit.

    La porte s'ouvre finalement laissant apparaître mon Jason. A la cool, une main dans la poche de son jean. J'ai à peine le temps de voir qu'il ne porte pas de tablier mais seulement un jean et un tee-shirt noir, qu'il se penche et dépose ses lèvres délicates et sucrées sur les miennes. Il me rendit mon sourire, en m'offrant l'un des siens, si magnifique avant de dire d'une voix qui ce voulait calme, rassurante... « Rebonjour toi ! »

      « Rebonjour » Répondis-je lamentablement, incapable de trouver autre chose >.<


    Le calme et la certaine tendresse dont il avait fait preuve à travers son baiser puis sa voix s'envola lorsque comme énervé, il écarquilla les yeux avant de s'éloigner de moi pour précipiter à l'intérieur. De la pièce où il se trouve, il me hurle de faire comme chez moi.
    Puis continue en me disant d'entrer, il arrive. Apparemment, la raison précipité de ce départ précipité n'est autre qu'un poulet.
    Je me décide tout de même à entrer et prend soin de fermer la porte derrière moi.
    En effet je peux déjà sentir une certaine odeur de poulet se mêlant à une odeur de cramé...Mais attendez, si monsieur Davis se jette ainsi corps et âmes dans la cuisine cela veut surement dire, que sa colocataire, Amber, n'est pas là. Nous sommes donc seul. Lui & moi, moi & lui. Et le poulet !

    Je m'avance à pas lent vers le salon d'où j'entends certains bruits provenir de la cuisine.

      « Tu es certains de ne pas avoir besoin d'aide ? »


    Mon regard se posa sur la table base. Un livre régnait dessus. Curieuse je m'en approchais et put découvrir qu'il semblait avoir déjà un certain âge. Il avait surement était posé en vitesse. Il était juste au bord de la table, en direction du canapé. J'imaginais tout à fait Jay', assis là, ce bouquin dans les mains. Son regard sérieux, concentré sur sa lecture...souriant à certains passages ou faisant la grimace à d'autres.
    La lecture était l'une des choses qui m'avait tout de suite plut chez Jason. D'ailleurs c'était un détail qui nous à plusieurs fois amené des discussions endiablées mêlant nos amis commun ou contraire. Nôtre amitié avait débuté ainsi. Nos longues discussion sur les bouquins que nous dévorons tous deux. Nos avis divergeant ou bien s'assemblant pour ne faire plus qu'un...par la suite nos discussions passèrent à divers sujets. Certains jours, assis sur un banc en plein soleil nous prenions plaisir à refaire le monde à nôtre façon...ses souvenirs me firent sourire. Décidément, qu'est ce que je sourit aujourd'hui !

    Revenant soudainement à la réalité je me retourne, sentant une présence dans mon dos...

    Revenant soudainement à la réalité je me retourne, sentant une présence dans mon dos...Il était là. Entrain de me regarder, comme si j'étais intéressante. Son regard croisa à nouveau le sien. Dans un élan je m'avançais à sa hauteur, pouvant sentir son parfum habituel. Parfum que j'aimais énormément. Avant que nous en soyons ensemble, j'avais l'impression de le reconnaître partout...je me retournai alors brusquement, espérant le voir. Mais bien souvent il s'agissait d'un inconnu.
    Je dé posais une de mais sur son torse, avant de lui dire, un air triste mais à la fois taquin à la figure :

      « Je suis déçu, tu n'a pas mit ton tablier...Mais tu t'es rasé... »


    C'est sûr la pointe des pieds, que je tentait tant bien que mal de déposer un baiser sur ses joues douces.



____________
Bon j'espére avoir laissé au moins une ouverture...
Je suis pas sûr, désolé.
Tu sais que je les aime tes pâtés, donc pas de soucis...
Ecoute moi rire

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MessageSujet: Re: Se raser ou ne pas se raser... telle est la question! | Joy'   Lun 3 Aoû - 22:36

    __Ambiance musicale

    Joy me retourne mon « Re-Bonjour » d'un air penaud que je n'arrive pas à interpréter. Je hausse les épaules. Je n'ai pas le temps de m'occuper de l'intonation de sa jolie voix, que déjà j'accoure à la cuisine. C'est vrai, le poulet, si je ne le sors pas du four maintenant, il sera calciné! Je prends mes jambes à mon coup pour foncer vers la cuisine, laissant Joy seule sur le seuil de la porte. j'avoue ce n'est pas très gentleman, c'ets même pas gentleman du tout, mais c'est ça ou on file chez un traiteur (sur gage) euh, un traiteur en ville. Et avec les cours, je n'ai qu'une envie, passer la soirée chez moi, avec ma petite amie, et à profiter d'elle euh?... Sur le canapé (a)! En effet, entre les devoirs et les cours, les dissertations et les synthèses, j'essaie de me reposer. Le droit, ce n'est pas simple, j'imagine que la médecine pour Joy, ne l'est pas non plus. On ne c'est pas facilité la tâche ni l'un, ni l'autre! Mais connaissant Joy, je suis sur qu'elle y arriveras. Elle est studieuse, consciencieuse, attentive (et pas qu'aux autres). Elle aura sa première année comme sur des roulettes, je ne me fais aucun soucis pour elle. Elle a la classe ma petite amie!

    J'accoure donc dans la cuisine, saisis rapidement des gants pour ne pas me bruler les mains (il ne manquerait plus que ça) et sors le poulet du four tout en constatant, à la bonne heure, qu'il est encore mangeable! Merci le ciel! Je dois vraiment avoir un ange gardien là-haut, mais qui que ce soit, il ne doit vraiment pas chômer avec toutes les galères dans lesquelles je me fourre. Prenez la semaine dernière, alors que j'avais les yeux fixés vers le ciel (ben quoi c'ets jolis les nuages!) je suis tombé dans une bouche d'égout ouverte, j'aurais pus avoir un traumatisme crânien (dixit, le technicien des égouts qui s'excuse platement de cette maladresse!) et ben non, quelques égratignures sur le bras et le visage, mais a part cela, rien du tout. Si c'est pas de la chance, c'est quoi? De la chance oui! D'ailleurs en parlant d'égratignures, j'ai le bras gauche en piteuse état! Ma chance à des limites, du moins, c'ets ce qu'on doit en déduire je suppose. Ma blessure courre le long de mon coude jusqu'à l'extrémité de mon poignet. Je ne suis pas quelqu'un que l'on pourrait qualifier de "douiller" mais cette entaille me gêne, et j'aimerais que personne ne la remarque bien que conscients que c'est impossible. Si intéresser de trop près me vaudrais peut-être des questions, et pas que sur cette blessure là... Je re-fourre instinctivement mon poignet dans la poche de mon jean et souffle un long coup après avoir replacé les gants au dessus du four. Maniaque moi? Pas jusque là, mais j'aime que tout soit en ordre, et pour le moment, c'est le cas d'Amber, de toute façon, je doute qu'elle ait envie de laisser trainer quoique ce soit pouvant me révéler n'importe quoi sur sa vie privée. Pas vraiment timide, certes, mais pas extrêmement à l'aise et extravertie (ce qui est normal!). je n'ai donc pas de soucis à me faire, du moins, pour le moment...

    J'entends dans l'entrée la porte qui se ferme, et je prédis de l'incompréhension se noyant dans les yeux verts de ma douce Joy. Des yeux, soit dit en passant, vraiment spéciaux. Mais, ne vous méprenez pas, spéciaux en bien! Loin de tous ses verts éclatant qui vont toujours de pairs avec des chevelures ardentes, les siens sont d'un vert "usé", mais quelque chose dedans avaient le don de vous ensorceler, du moins pour ma part! A l'instar de ses prunelles, les miennes avaient, je crois, quelque chose de spécial. On me l'avait répéter à plusieurs reprises. Plutôt clair, mais tout de même foncé (dur à expliquer!) le gris de mes yeux m'évoquais toujours la pluie battante de l'Angleterre sur l'asphalte des rues animées même en plein orage. Mais, à l'inverse de Joy, les miens ne renvoyaient souvent qu'une vaine expression de tristesse et de nostalgie, aller savoir pourquoi je n'arrivais que très rarement à faire transmettre un sentiment de gaieté par l'intermédiaire de mes yeux "tristes". On avait beau m'assurer que c'est ce qui faisait mon charme, je ne pouvais m'ôter de l'esprit que j'étais quelqu'un voué à la solitude comme mes yeux le prédisaient, ou du moins, à la tristesse. Peut-être que les évènements passés ne venaient qu'appuyer mes certitudes, je trouvais tout de même que c'était "d'étrange coïncidences" en vu de ma prédiction.

    Les converses de Joy m'indiquèrent qu'elle était désormais dans le salon, et sa voix qui se voulait réconfortante confirma ce que je pensais une seconde plus tôt. Le plat nécessitant dix bonnes minutes pour refroidir, je le laissais dans la cuisine pour rejoindre Joy qui contemplait avec intérêt le livre que j'avais déposé sur le table basse pour lui ouvrir la porte. Elle avait l'air bien pensive, si bien que l'arracher à ses songes ne me semblais pas une bonne chose. Je restais donc là, derrière elle, à attendre qu'elle se sorte elle même de ses pensées. Je me laisser aussi happer par les souvenirs et me rappelais que ce qui nous avait beaucoup rapprocher c'était bien la lecture. Échanger nos différents points de vue, venant parfois à se "bagarrer" sur le fait qu'un livre soit une pure merveille ou un suicide littéraire. Têtus tous les deux, on se rendait tout de même compte que cela dépassait les bornes. Mais que serait une relation (amicale ou amoureuse) sans piment? Rien du tout! trop de bonheur tut le bonheur, c'est bien ma philosophie!

    Me tirant rapidement de mes rêveries, Joy se retourna vivement pour constater que non, elle n'est point seule. Elle ne m'avais pas remarquer, mais je n'avais rien fait pour, au contraire. Elle s'avança lentement pour venir poser ses mains sur mon torse, moi ce que je veux, c'ets me blottir contre elle. oui j'avoue, ça casse le mythe du "bad boy" macho qui ne pense qu'à s'envoyer en l'air. S'envoyer en l'air, je ne dis pas non (je suis bien un mec ^^') et Joy est plus que désirable, je me demande quels sous-vêtements elle porte d'ailleurs? Culotte, shorty, string? Non, la dernière proposition est improbable. Quoiqu'elle n'a surement pas fini de me surprendre. Oulalala, qu'est-ce qui se passe? Chassons ses idées des plus lubriques de mon chaste et prude esprit. Bref, je disais que j'étais loin de rouler des mécaniques, surtout avec les filles. Avant oui. Quand ce n'était que des coups d'un soir (ou de deux !). Là... c'est différent! Je ressentait constamment le besoin d'être rassuré, câliné, embrassé. En manque cruel de véritable affection, j'éprouvais le besoin de combler toutes ses années de ma vie perdues à broyer du noir, et je me raccrochais à la moindre petite opportunité pour tirer un trait sur le passé.

    Me tirant derechef de mes songes, elle décréta d'une voix taquine qui trahissait ses pensées, qu'elle était déçue de ne pas le voir porter son cher tablier. Mais l'excursion dans la salle de bain avait porté ses fruits, elle était ravie. Joy se hissa sur la pointe de ses pieds pour atteindre ma pommette gauche et y déposer un baiser. Je la laissait faire en fermant les yeux et en espérant silencieusement en avoir plus.

      « Mais je ne cuisine plus là, je l'ai enlevé! Tu veux vraiment que je le remette? Ça risque de me gêner dans mes projets... »


    J'accompagnais le geste à la parole et lui prenais la main pour l'entrainer sur le canapé sur lequel je commençais à la serrer contre moi. La sentir contre moi me réconfortais toujours, non pas que je n'ai pas le moral. Normal quoi, je n'avais certes, aucune raison de broyer du noir, mais pas de quoi hurler sur tout les toits. Délicatement, je rabattais les quelques mèches de cheveux cuivrées de Joy qui lui barrait le visage et prenais son visage entre mes mains toujours avec une infinie tendresse pour déposer sur ses lèvres amoureusement plusieurs baiser dont il parait, moi seul avait le secret.

    _____________
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Joy Carter
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MessageSujet: Re: Se raser ou ne pas se raser... telle est la question! | Joy'   Lun 3 Aoû - 23:22

    Alors que mon léger baiser sur sa joue si douce ne dura qu'un instant je put le voir fermé les yeux. Ce soir comme souvent d'ailleurs, Jason semblai quelque peu mélancolique...Je n'aimais pas le voir ainsi surtout que je ne comprenais pas ce qui le rendais dans cet état. Ce que je détestais par dessus tout, ne pas savoir quoi faire, je veux dire, que dire ? Sans faire de bourde...me connaissant, c'est un peu mission impossible. C'est pourquoi je choisi le silence et de toute façon, je me vois mal lui casser les pieds toutes les cinq minutes à lui demander ce qui le tracasse tant, qu'elle est cette blessure enfouie au plus profond de son être, enfouie peu être mais pas totalement, la preuve...Et puis il en parlera peu être lui même un jour, quand il sera prés. Il ne sera peu être jamais, il le sera peu être avec une autre femme, la sienne. Pff un sourire vint à nouveau s'installer sur mon visage lorsque je me rendis ce à quoi j'étais entrain de penser. Je m'imaginais déjà la vie parfaite de mon Jay', avocat de renom, marié à une jeune femme sublime, ayant deux ou trois marmots avec qui il entretient une complicité à la fois enfantine et protectrice...je l'imagine, aimant, tendre, affectueux...

    La voix tendre et aussi taquine que la mienne de mon cher et tendre me tira de toutes pensées, aussi futiles qu'elle soient. Monsieur prétendait avoir retiré son tablier puisqu'il ne cuisinait plus à présent, il me demanda ensuite si je tenais vraiment à ce qu'il le remette mais me prévint toute fois que ce dernier risquait de le gêner dans ses projets...Je n'eus pas le temps de lui demander quels projets que déjà il m'entrainait par la main sur le canapé et me serré tout contre lui. J'aimais sentir la chaleur de son corps contre le mien, et surtout ses bras m'entourer...il s'agissait bien du seul endroit où je me sentais en sécurité, ici je savais pertinemment, que rien ne pouvais m'arriver. Cette fois, ce fut moi qui ferma un instant les yeux, savourant ce doux moment.

    Les yeux encore fermés, Jason saisi avec douceur de ses deux mains mon visage. Mes yeux s'ouvrirent doucement tombant inlassablement dans les siens. Je pouvais comme lire en eux, la tendresse, que Jason appelait, recherchait...et je n'allais surement pas lui refuser. Sans même avoir le temps de détacher mes yeux des siens, si prenants il scella mes lèvres des siennes et m'offrit des baiser d'où il été certain que lui seul avait le secret.

    Né voulant dé tachant une seule seconde mais lèvres de siennes et ainsi mettre fin à cette série de baisers, je monte ma main avant de la poser sur l'une des siennes, encore posée sur mon visage...je la caressais avec douceur lorsque de façon presque brutal, Jason la retira et s'éloigna de moi.
    Un regard frôlant l'apeurement et surtout l'incompréhension je lui lançais d'un ton quasiment colérique :

      « Qu'est ce qu'il te prend ? »


    Alors qu'il était à présent à l'autre bout du canapé je me rapprochais de lui et lui murmura à l'oreille :

      « Excuses moi si j'ai fait quelque chose de mal... »


    Je savais que quelque chose n'allait. Tout personne pourrait le sentir, sans même le connaitre. Je détestais réellement le voir souffrir ainsi.
    Cette fois, ce fut mon tour de saisir avec tendresse son visage entre mes mains et le tourner en direction du mien. Sans un mot, je l'observa un instant, ses prunelles vert/grises semblaient si triste et en colère à la fois.
    Fermant les yeux, je venais déposer un baiser sur ses lèvres...je m'assit inconsciemment sur ses genoux et le pria de me prendre dans ses bras...

    Il le fit et je me blotti dès lors contre son torse avant d'enfouir ma tête au creux de son cou...son parfum m'ensorcela à nouveau et je ne put m'empêcher de déposer quelque baisers sur ce cou...




___________
Désolé encor un pavé, pour pas grand chose..
Promis je vais me contenir maintenant...^^
Jolie, chanson que je ne connaissais pas.
II WANT bisouS

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MessageSujet: Re: Se raser ou ne pas se raser... telle est la question! | Joy'   Ven 7 Aoû - 11:58

    __Ambiance musicale

    C'est les paupières closent que ma douce Joy accueilli mon étreinte en se lovant tendrement dans mes bras. On aurait put rester longtemps comme ça. Très affectueux j'adorais la sentir contre moi. La protéger comme un petit être fragile. Alors qu'elle était loin d'être en sucre. Avant de sortir avec elle, Joy était plutôt garçon manqué, elle l'est toujours à mon plus grand bonheur, s'il y a bien une chose dont j'ai horreur, c'ets les pimbêches accro de shopping! Joy est tout sauf ça. Elle est téméraire, forte, et fragile à la fois. Certes, maintenant elle commence à se féminiser, je la soupçonne d'ailleurs de faire ça pour "me plaire", mais elle ne pourra jamais me plaire d'avantage que dans son t-shirt et son jean, même avec la plus belle robe échancrée d'un créateur. C'est naturelle que je l'aime. C'est plutôt moi qui devrai me soucier de lui plaire. Elle a tant de charme que j'en viens à me demander pourquoi elle m'a choisi moi vu tout ses prétendants! Il est clair et net que je ne la mérite pas, j'ai une chance incroyable, je compte bien en profiter!

    Elle les rouvre pour venir plonger son regard vert dans mes yeux gris. Je ne sais pas ce qu'elle y lit, mais ça à l'air de lui plaire. J'esquisse un sourire timide avant fermer les paupières à mon tour et de venir déposer un tendre baiser sur ses lèvres lisses et parfumées. Joy répond à mon baiser et vient poser ses main sur les miennes qui se trouvent déjà sur son visage. Ses doigts parcourent le long de ma main pour venir jusqu'à mon poignet. Je ressent alors une violente douleur. Je m'écarte vite presque affolé et me tient le poignet gauche avec une grimace guère esthétique. Presque aussi affolée que moi, Joy m'interroge sur le pourquoi du comment de cette réaction. J'essaie de chasser le couleur au fond de mes yeux pour y installer la confiance, et regarde intensément Joy en guise de réponse. Elle s'excuse dans un souffle à mon oreille et revient se lover sur mes genoux, me déposant quelques baisers dans le cou.

      « C'est... c'est rien. Tu sais je t'ai dis que j'étais tombé l'autre jour...? »


    Pour compléter ma phrase je lui montre, à contre-cœur certes, mon bars gauche abimé par ma chute datant d'une semaine. Je reprend avec une petite grimace amusée.

      « Disons que ça fait encore mal ... »

    _____________
    Tu as déjà pas mal diminué la dose Wink
    Je te ferais découvrir de nouvelles chansons?
    Naaan ?!
    J'en ai pleins en stock =D
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Joy Carter
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MessageSujet: Re: Se raser ou ne pas se raser... telle est la question! | Joy'   Ven 7 Aoû - 13:25

    Alors je me tenais toujours tout contre lui sur ses genoux, il me rappela la chute qu'il avait faite il y a quelques jours. En effet il me l'avait expliqué. Il avait trouvé le moyen de tomber dans une bouche d'égout. En y repensant un sourire ma gagna mais disparu aussitôt, de peur de le vexer.
    Il me montra même son bras, et je pus constater qu'il était vrai qu'il s'était tout de même bien amoché...mais il aurait put avoir bien pire. Heureusement ce jour là, il avait eu une sacrée chance. Grimaçant il reprit me certifiant que cela le faisait toujours un peu souffrir, ce qui expliqué sa réaction.
    Le sourire me gagnant à nouveau je répondis tout en passant une main dans ses cheveux en batailles :

      « Heureusement que tu n'as eu que cela...comment j'aurais fait sans tes câlins moi ? »


    J'avais dit ses derniers mots sur un ton qui se voulait taquin, voir même amusant et pourtant, je n'osais imaginer un seul instant ma réaction si il lui était arrivé quelque chose de plus grave. Je vous l'accorde nous sommes tous deux ensemble depuis seulement un bon moi set nous connaissons depuis quelques mois mais vous n'imaginez pas un seul instant à quel point Jason compte pour moi. Moi même je me pense un capable de l'expliquer, c'est un sentiment et en générale les sentiments ne sont pas vraiment explicable. Pour ma part, je sais que Jason est déjà véritablement comme une partie de moi même. Lorsque je suis avec lui, j'ai l'impression de vivre enfin, de sourire autant pour la première fois de ma vie, de découvrir un nouveau monde qui m'était encore inconnu avant nôtre rencontre. Tout commence entre nous mais si il venait à me quitter , je tomberai vraiment de haut mais beaucoup moins que si il me quittai pour toujours, si je savais, qu'il ne pourrai jamais être heureux et connaître le bonheur...Si ce garçon, que j'aime déjà comme personne, venait à perdre la vie, une partie de mon coeur, de mon âme, partirait à ses côtés pour ne jamais revenir.

    Chassant ses idées lugubres de ma tête je relevais cette dernière pour à nouveau vers face aux yeux gris de mon amoureux. Inlassablement je ne pouvais décoller mes yeux des siens, jusqu'à ce que je rapproche d'autant plus mon visage et que nos lèvre sse rencontrent à nouveau.
    Mes bras l'entourant, je parcourais son dos à l'aide de mes mains et finit par les passer sous son tee-shirt et m'amusa à effleurer sa peau...

    Cessant mes crasses ainsi que nos baisers, je me relevais doucement, sans quitter un seul instant ses yeux. Un sourire aux lèvres, un regard joueur, je lui murmurais, tel un jeu :

      « Je crois que je commence à avoir faim... »


    Je crus déceler un certain sourire sur les douces lèvres de mon Jay'...



_________________
Et je ne connaissais pas celle là non plus !
J'ai hâte de les découvrire alors...

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MessageSujet: Re: Se raser ou ne pas se raser... telle est la question! | Joy'   Mer 26 Aoû - 21:56

    __Ambiance musicale

    Et puisque ici tout m'est égal... <3



    Joy accueillit mon explication d'un regard affectueux. Je vis s'esquisser sur ses lèvres un faible sourire qu'elle réprima bien vite, peut-être de peur de me froisser, et dans son regard emplit d'amour je cru déceler du réconfort. J'acceptais l'idée qu'elle ne veuille me vexer mais songeais aussitôt que je ne l'aurais pas pris mal. Le jour où je lui avait confié l'histoire de ma chute elle n'avait pas retenue ses éclats de rire, moi non plus, il faut dire que sur ce coup là, je n'avais pas été des plus malin, et j'avais payer le prix, pas le plus fort cela dit, comme Joy me le fit remarquer d'ailleurs. C'est vrai je suis retombé sur mes jambes (moi un chat?) en égratignant seulement tout le bras gauche sur le rebord de la bouche d'égout. Un peu secoué sur le coup, j'étais rentré sans encombre chez moi après avoir désinfecté la plaie dans la pharmacie la plus proche, on est jamais trop prudent. Aussi étrange que cela puisse paraitre, lorsque la vie nous échappe un jour, on fait tout pour ne plus la lâcher. Mais... cela n'arrive qu'une fois que l'on "guérit", je me souviens qu'après ma tentative de suicide, je ne jetais pas un œil à la route pour traverser dans l'espoir qu'un conducteur quelque peu émécher me fauche et m'allège enfin de ce poids qui pèse lourd dans ma poitrine. J'ai beau paraitre heureux, cette douleur ne m'a jamais quitté, on n'oublie jamais rien on vit avec, c'est tellement vrai. Mais je n'ai jamais voulu vivre avec, avec le temps... va tout s'en va. Foutaise, le plus important se colle a vos rétines pour hanter vos nuits et vous poussez à commettre l'irréparable. Pourquoi vivre quand la vie n'est que le début de la mort. J'étais comme mort, je ne sortais plus, j'enchainai les bouteilles de vodka bien rangées sous mon lit et, lorsque je n'étais pas encore trop bourré, je piochais dans les barrettes de shit cachées au fond de ma table de chevet. J'avoue je suis tombé bien bas, mais je ne regrette pas. Pourquoi regretté la seule chose qui m'a maintenue en vie, l'alcool et la drogue m'ont bien permit d'oublier momentanément mon malheur. Alors je n'ai qu'une chose à leur dire : « Merci les amis! »...

    J'imagine déjà mon regard s'assombrissant, comme à chaque fois que mon passé ressurgit dans ma tête, et clos un instant mes paupières afin de faire le vide dans ma tête. Je sais déjà que ça ne sers à rien, mais j'essaie, je persévère, qualité que je me suis découverts il y a peu, elle ne me cause aucun tort et m'apporte une lueur d'espoir, alors... pourquoi pas? Je sais bien que je suis incapable de cacher mes émotions pour ceux qui me connaissent, or Joy doit être une de ceux-là, du moins, pour presque tout. En quelques mois on ne peut connaitre quelqu'un par cœur, ou serait le plaisir de toute façon, les surprises et le mystère alimente le désir, le plaisir... Et puis, j'ai le regret de dire que je ne me dévoilerais peut-être jamais en entier... De plus, déballer mon passé sur un plateau n'est guère une chose qui me ressemble, et ça Joy le sait. Elle non plus ne m'a pas tout dit. Je m'entends quand je songe cela. Je la connais bien, mieux qu'elle ne le pense, j'interprète la moindre de ses grimaces, le moindre de ses sourires, de ses soupires... Mais son passé est encore bien obscur pour moi. Je n'ose m'aventurer trop loin sur ce terrain de peur d'être soumis moi-même à un fourbe interrogatoire que je ne pourrais qu'esquiver, une nouvelle fois...

    Joy releva la tête, je me figeai, immobile, plantant mon regard dans le sien, elle fit de même, et se rapprocha dangereusement, scrutant inlassablement les milles et une histoires que me contaient ses iris émeraudes je fut presque surpris lorsque notre échange visuel s'interrompit et fit place a un baiser. Le contact de ses lèvres glacées me fit frémir. Baissant les yeux, pour faire enfin le noir je répondit avec tendresse a son baiser, la laissant totalement dominatrice. Se rapprochant encore, je sentis ses mains passer sur mon dos jusqu'à se glisser sous mon tee-shirt pour me caresser l'échine tout en continuant à m'occuper les lèvres. Elle était bien entreprenante ce soir et je n'allais pas dire que ça me déplaisais. Bien au contraire. Nous n'avions pas encore passé le cap de la "première fois ensemble", nous n'en avions pas encore parlé ensemble d'ailleurs. Mais lorsque j'avais démarré des débuts de préliminaires qui n'avaient aboutis à rien je n'avais insisté bien que j'aurais aimé aller plus loin, aurais aimé? Que dis-je, je n'attendais que ça j'avoue. Mais je suis patient. Je ne crois pas qu'on est besoin d'en parler, cela se ferra tout seul non? Je n'en suis pas à ma première fois, et une si jolie fille comme Joy non plus je pense.

    Elle cesse tendrement ses baisers et ses caresses sans perdre une seule fois mes yeux du regard et me sourit malicieusement, le regard habité d'un sentiment que je ne lui connaissais pas, le défi, le jeu, s'amuser de façon presque indécente. Je lui rendis un sourire en chassant mes idées lubriques qui se bousculaient dans mon esprit depuis que Joy s'occupait timidement de mes lèvres. Dans un souffle elle ne lâcha qu'une phrase... Quel genre de faim pensais-je en levant un sourcil perplexe avant que mes songes érotiques ne reviennent me hanter. Un feu vert? Vu sa tête elle ne peu pas parler de mon poulet grillé. Je n'hésite pas. La soulève délicatement pour la poser sur mes genoux un sourire au lèvre, tendrement j'approche son visage avec mes mains, pour le porter à mes lèvres. Je m'attaque à son front, lui déposant quelques baisers avec une infinie tendresse. Je ne m'attardais pas, pour descendre directement à son cou brulant et lui offrir encore quelques caresses de ses lèvres. Mes mains la retenait sensuellement par le dos et l'une d'elle se glissa sous son tee-shirt pour lui faire la même chose qu'elle, même pas cinq minutes auparavant. Ma bouche remonta à son oreille pour lui murmurer non sans désir :

      « Moi, j'ai faim de toi... =) »


    J'en venais à me mordiller la lèvre inférieur pour de l'audace dont je n'étais pas coutumier et lui adressais un regard emplis de tendresse, car c'était ainsi qu'elle avait envie de me voir pour "ça". Du moins je le pensais... Je la fixais intensément, amoureusement même, comme il y a longtemps... Trop longtemps...

    ________
    Ouh! Le joulie avatar =)! Moi qui n'aime pas Kri-kri je craque
    Petit pavé pour ton retour =)
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MessageSujet: Re: Se raser ou ne pas se raser... telle est la question! | Joy'   Sam 29 Aoû - 18:47

    Tandis que je venais de cesser mes caresses et mes baisers, Jason me rendit un sourire qui me laissa perplexe. Alors que mes yeux dévoraient encore les siens, tentant d’y lire le moindre de ses songes, sans succès bien sûr, ce dernier, avec une infime précaution me souleva doucement avant de mettre sur ses genoux. Son sourire ne le quitte pas, jusqu’à se qu’il saisisse mon visage de ses mains douce, et de l’attirer au sien pour déposer ses lèvres sucrées sur les miennes. Dans une infinie tendresse il déposa de doux baisers sur mon front avant de descendre peu à peu dans mon cou. Une multitude de frissons parcoura dès lors l’étendue de mon corps. Tandis que ses mains me retenaient de façon sensuelle dans le dos, l’une d’entre elle se glissa sous mon tee-shirt et vint caresser, toujours avec autant de douceur, mon dos…
    Un murmure vint me tirer de mon esprit qui resté concentré sur ce moment présent qui restait plus doux et surtout plus sensuel que tous les autres.

      «moi, j’ai faim de toi » Me lança Jay’ dans un murmure.


    Nos visages s’éloignèrent l’un de l’autre. Je put aisément le voir se mordiller avec légèreté sa lèvre inférieure avant de me regarder d’une façon plus qu’intense. A travers se regard je pouvais lire de l’amour. Oui, pour la première fois, j’avais l’impression que Jason m’avouait un certain amour.
    De mon côté, il était évident que cet amour m’habitait moi aussi, mais à ce moment le désir vint également m’envahir. Me laissant emporter par ce désir et non par ma raison, je commence à agripper mes mains aux tee-shirt de Jason tandis que mes lèvres se raccrochent aux siennes, dans élan, qui me surprend moi-même.
    Toujours sans m’en rendre réellement compte, je tire de plus en plus sur le tee-shirt du tendre Jay’, sans pour autant stopper, mes baisers d’une audace dont je ne me savais pas capable. Trop encombrant et surtout inutile à mon goût je finit carrément par lui retirer. Obéissant, il se laisse faire et m’aide même en levant les bras vers le plafond.

    Dès lors, je put découvrir ce que plusieurs, j’avais déjà eu le ‘culot’ de m’imaginer. Son torse était tel que dans mes idées, musclé mais pas trop non plus. Juste ce qu’il fallait.
    Je put dès lors sentir mes joues rosirent, face à ce ‘dévoilement’, mais qu’importe, il était évident que j’avais moi aussi, FAIM de JAY’ !^^

    Tout comme lui quelques temps auparavant, mes lèvres descendirent peu à peu le long de son cou avant d’atteindre son torse. Dans une tendresse, mais également une certaine fougue, je lui déposais de légers qui en disaient sûrement long sur mes intentions.

    Ses mains vagabondaient le long de mon dos me retenant d’une chute certaine. Mes jambes étaient posées, repliées sur elle-même sur le canapé.
    Mon visage remonta vers celui de Jason, nous échangèrent un regard, nôtre désir pouvait se lire sans difficulté, mais avais-je vraiment envie d’aller plus loin ? C’était un cap très important à passé…Un cap que depuis longtemps je redoutais tellement mais aujourd’hui à cet instant, avec lui, j’en avais envie, j’en avais sincèrement envie.






____________________
Tu m'as offert là un très joli pavé comme je les aime...merci<3
Et oui, j'ai moi même craqué pour ce petit vava fort sympathique ^^
Tu m'as manqué mon Jay'

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Se raser ou ne pas se raser... telle est la question! | Joy'
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